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Aux portes de la ville [Ghelal]

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Tempérance Haradrim
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MessageSujet: Aux portes de la ville [Ghelal] Mar 12 Mar - 20:27

    Cela faisait plus d’un mois que Tempérance était à la surface et en un mois, elle a eut le temps d’en apprendre plus sur les forts étranges mœurs des habitants d’ici. Le théâtre surtout la laissait pantoise : ils appelaient ça de l’art mais selon elle c’était uniquement reproduire des scènes de la vie quotidienne… Rien de bien mirobolant que de faire semblant. Enfin, elle n’allait pas énumérer tout ce qu’elle trouvait étrange chez eux parce que sinon elle n’arriverait certainement pas au bout… Enfin, maintenant elle se sentait déjà un peu mieux « inséré » dans cette communauté de la surface. Dans le sens où elle avait enfin compris que c’était mieux de vouvoyer les gens qu’on ne connaissait pas, où elle avait changer son argent d’inventeur pour de la monnaie bien d’ici et qu’elle avait enfin appris à peu près la géographie. Elle savait donc fort bien qu’elle était en train de se diriger allègrement vers Bénécius. Selon ce qu’elle avait entendu c’était le coin « sympa », donc elle n’aurait as trop d’ennui là-bas. C’était avant tout ce que recherchait Tempérance : ne pas avoir trop d’ennuis…

    Quand on disait qu’elle se dirigeait, c’était toujours aux manettes de sa chaise roulante qu’elle faisait avancer soit à la force de ses bras (habitués qu’ils étaient, depuis le temps) soit en usant de la télékinésie quand elle se trouvait face à un obstacle gênant. Elle avait maintenant pris l’habitude des terrains alambiqués de la surface. Elle se demandait comment faisait ceux qui, comme elle, ne pouvait plus marcher et qui ne possédait pas son don de télékinésiste… Ils devaient sacrément galérer… ou rester cloîtrer chez eux. Dans tous les cas, elle était contente de ne pas en faire partie. Donc la voilà qui cheminait gentiment vers Bénécius dans l’espoir de… bah sans vraiment d’espoir défini, le simple fait d’être à l’extérieur était une joie en soi. Derrière ou à coté de son fauteuil trottinait Ursus. A présent Tempérance savait qu’il s’agissait d’un chien… d’un gros chien selon les personnes qu’elle avait rencontré. Avec le temps Tempérance et Ursus étaient devenus encore plus proche, comme c’était l’unique animal que l’inventrice connaissait elle le considérait presque comme un être humain… Et le toutou, de son coté, prenait très au sérieux son rôle de « protection rapprochée ». Bref, tout les deux ils formaient la paire et ce n’était pas pour déplaire à Tempérance que les crocs pointus de son compagnon rassurait.

    Elle arriva en vue de Bénécius, ou plutôt des portes. On lui en avait parlé auparavant, mais elle s’était pas attendu à quelque chose d’aussi grand. En fait c’était une arche toute blanche agrémentée de deux statues, du bel art comme qui dirait, et l’architecte n’aurait pas eu à rougir devant les meilleurs des inventeurs. Tempérance resta un petit moment sans bouger à regarder l’œuvre d’art, à ses cotés Ursus s’assit sur son arrière train et posa son museau sur ses doigts. Machinalement elle lui sortit cette clé à molette qu’il aimait tant et le laissa la mâchouiller… Bientôt elle devrait en trouver une nouvelle parce qu’elle commençait à devenir vraiment en mauvais état… Enfin. Il n’y avait pas grand monde de ce coté là de l’arche mais elle ne doutait pas que de l’autre coté ça devait grouiller de personnes toutes aussi gentilles les unes que les autres ! En réalité Tempérance espérait qu’elle trouverait un jour un guérisseur qui pourrait lui rendre l’usage de ses jambes… Mais il fallait sans doute quelqu’un d’assez adroit et peut-être que même à Bénécius cela ne se trouvait pas à tous les coins de rue.

    Quoiqu’il en soit elle voulut reprendre son chemin, ses mains agrippèrent les roues mais elle n’eut pas le temps de commencer à avancer qu’elle vit quelqu’un s’approcher d’elle. Un illustre inconnu (de toute manière elle ne connaissait personne…) qui avait l’air… bah elle ne savait l’air de quoi mais Ursus ne dut pas apprécie puisqu’il lâcha aussitôt la clé à molette qui alla s’échouer royalement sur le sol pour montrer ses crocs. Tempérance n’avait encore eut le temps d’apprendre que ces bêtes là avait de l’instinct, elle le calma en passant son bras sur sa tête. Elle souriait, de toute manière peu de chose pouvait faire disparaître son sourire. Quoique ce qui allait suivre…

    « Eh, descend de là tout de suite la blonde. Jveux ta chaise marrante. » ordonna le type d’une voix peu amicale.

    Tempérance comprit alors qu’il ne s’agissait pas de quelqu’un qu’on aurait pu communément décrété « gentil »… Et elle se retrouvait confronté à un gros problème : même si elle l’avait voulu évidemment elle ne pouvait pas lui obéir, mais le problème c’est qu’il n’était pas fatalement au courant qu’elle ne pouvait pas s’éxécuter (et franchement même si elle avait pu… elle n’avait pas à obéir à de tels personnages) et qu’il pouvait très mal le prendre… D’ailleurs à ce qu’elle pouvait remarquer il était armé. Elle aussi l’était, elle avait son arc et ses flèches posées à cotés d’elle sur son fauteuil multi-fonctions mais elle n’allait tout de même pas… se battre ?

    « Vous n’en ferez rien de bien intéressant messire » répondit-elle assez fière d’user du vouvoyement avec une telle fluidité, comme une enfant est fière des leçons qu’elle a apprise. « Et si je pouvais m’en débarasser je ne serais pas contre, je vous l’assure…
    - Tu te fous de moi la minette ? »

    Il avait l’air hargneux, elle ne lui avait rien fait, pourquoi autant d’énervement ? Ursus grogna et Temp’ sentait ses muscles tendus sous sa main. Elle ne voulait pas non plus que son ami se jette sur le type, cela pourrait être risqué… Mais comme elle le voyait avancer vers elle en dégainant sa lame (pas très longue, pas très courte, pas très bien forgé non plus constata Tempérance que son esprit de forgeronne n’abandonnait décidément jamais) elle crut que c’était peut-être mieux pourtant que quelqu’un se charge de ce bonhomme, histoire qu’il ne s’en prenne pas à elle… Ses sourcils ses froncèrent et ses yeux bleus parurent se durcirent : pourquoi les gens s’en prenaient-ils à elle fatalement ? Semblait-elle si différente que ça ?
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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Mar 12 Mar - 22:31

Le soleil se levait dans la fenêtre de la taverne que Ghelal avait trouvé pour la nuit. C'était mieux que dormir dehors pour le coup. De toute façon, il n'avait ni terre ni logement ici, rien à lui à part cette lame.

Ghelal sortit de l'auberge rapidement, il avait encore prévu de s'entrainer. Voilà plusieurs semaine qu'il avait entamé un entrainement sur les conseil de l'épée pour prendre en muscle et en allure, il faut dire que se faire appeler allumette lui plaisait pas. Il avait prit un peu en muscles et sa chevelure avait prit quelques centimètres. Il n'avait pas le temps de se couper les cheveux.

La nuit avait été agitée, il avait fait un cauchemar, rêvant de sang, d'ombre, de duel d'un homme avec une lame enflammée, d'une sorte d'automate magique vivante, d'une femme au cheveux blancs. Il ne savait pas qui c'était, mais tout cela lui donnait des rêves étranges et il avançait dans l'histoire de cet homme qui revenait régulièrement.

Soudain, il ouvrait les yeux sous le soleil, passant une main devant son visage. Il avança à l'aveugle vers la lumière Il décida de partir faire un jogging avant le déjeuner, c'était ce qu'il y avait de mieux.

La course débuta tandis que dans sa tête s'enchainer un bruit sourd, comme les battements de coeur, mais il ne savait pas si c'était le sien ou celui d'un autre. Il se sentait en sécurité et pourtant en danger avec l'épée. Il sentait son esprit, celui de ce démon qui parlait à travers lui, qui lui offrait tant de chose. Il passa à coté d'une femme, il ne pu qu'incliner la tête dans sa direction. Il releva le regard, ne se rappelant pas pourquoi il avait fait ça... gentillesse ? Éducation ?...

Le démon avait il eu autant d'impact ?

Soudain, le chevalier arriva aux portes du paradis où se tenait un spectacle étrange. Une femme dans un fauteuil était menacé par un deux types. Qui pouvait être aussi débile... Le Chien en tout cas refusait de partir. Hmm il aurait été dommage qu'un problème arrive. Il arriva derrière le trône à roulette, son regard clos à cause de la lumière qui se levait face à lui.

*Tue les ! Impies ! Assassins ! Ces chiens ne veulent que mort et argent ! *

Ghelal s'approcha plus rapidement, sa main se posa sur le fauteuil.

« Je suis là pour vous sauvez madame ! »

L'esprit de l'épée aurait pu vomir, il l'aurait fait.

« Laissez la tranquille ou vous tâterez d'elle »


Il fit signe vers l'épée.

« Qui es tu pour nous menacer sale mioche »
*tu causes trop ! Débarrasses toi de ça *

La main dégaina l'épée et le sol se resserra sur les pieds des hommes.
« Je suis le vindicateur, voilà ce que vous devez connaître de moi »

Le mouvement d'après se fit à toute vitesse, la lame dégainé, il passa par dessus le chien et transperça de sa lame le poitrail de l'homme menaçant.

*bien... tu as enfin compris *

Il fit alors un second mouvement, et la tête de l'autre roula.

Il se tourna vers la dame, l'épée rengainé, sa cape cachant les deux corps de sa vue.

« Je vous présente mes excuses damoiselle de vous avoir importuné de ce spectacle. Les bandits, aigrefins et rodeurs de grands chemins perdent en honneur. »

Ardesh regarda de haut en bas la femme, elle devait être plus jeune que la femme qu'il avait rencontré, un peu plus agée que lui quand même, il faut dire qu'il était vraiment jeune lui...
Il passa à coté d'elle. « Puis je vous invitez vers des lieux plus propices à la tranquillité de Bénécius ? »
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Tempérance Haradrim
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Mer 13 Mar - 10:20

    Un type ? Eh non, deux même… Y en avait un qu’elle n’avait pas calculé : bah on lui avait dit qu’elle ne risquait absolument RIEN par ici… C’était vraiment de la publicité mensongère parce que franchement, pour le moment elle n’avait pas été dans de telles situations, enfin pas de celles où elle pouvait éventuellement perdre un membre ou la vie… Ce que Tempérance pouvait appeler affaire dangereuse, sincèrement ce n’était pas dans les souterrains des inventeurs qu’elle risquait de se faire ainsi aborder par deux goujats. Quand les Anciens disaient que le monde de la surface était plein de dangers ; Tempérance, même si elle aimait beaucoup la surface (parce que c’était beaucoup plus grand que les souterrains et qu’on s’y sentait plus en sécurité), ne pouvait qu’admettre qu’ils avaient raison. Depuis qu’elle était sortie de chez elle, cela n’avait été que surprise sur surprise et parfois pas très agréable. Et encore elle n’était pas aller vers le « Sud », on lui avait dit qu’au Sud les personnes étaient moins… serviables. Eh bien s’il étaient moins serviables que ceux là… Bah elle ne préférait pas aller voir !

    Ursus paraissait prêt à leur sauter à la gorge mais Temp’ continuait de le retenir avec sa main, elle ne souriait plus, ce qui était toujours une pas très bonne chose, et paraissait complètement paumée. Son cerveau commençait à se dire que la meilleure technique était peut-être une fuite calculée - en mode télékinésie « fauteuil volant) - mais elle entendit une voix derrière elle. La sauver ? Madame ? Ah ben c’était bien gentil de sa part… Elle ne savait pas vraiment si c’était plus rassurant pour autant, mais bon, au moins le type qui venait de dire ça débordait de bonnes intentions. Comme on dit, c’est l’intention qui compte, immédiatement Tempérance retrouva son sourire. En tout cas il causait plutôt bien ce « sauveur ». Mais il avait l’air… si jeune ! Tempérance n’était pas très vieille mais ce gamin là (appelons un chat un chat) ne devait même pas avoir ses vingt ans…

    Pas vingt ans mais plus ses dents de lait comme qui dirait puisque sous les yeux ahuris de l’inventrice il démonta physiquement les deux malotrus. Les démonta tellement bien qu’en fait il… les tua. Il en transperça un et décapita l’autre… Tempérance ouvrit encore un peu plus ses yeux… Aaah bah ça… C’était la première fois qu’elle voyait quelqu’un se faire, bah tuer. Et deux pour le prix d’un en plus. Ursus s’apaisa et parut satisfait de voir les deux pauvres types à terre, il lécha la main de Tempérance presque par habitude, quant à la demoiselle, elle ne parvenait pas à articuler un seul mot. Et quand le gamin s’excusa, elle ne put même pas tenter de lui répondre. Elle se contentait de regarder l’ednroit où s’était tenu les deux bonhommes un instant plus tôt en se disant qu’au final même Bénécius était vraiment un coin vachement dangereux… Pour un peu elle aurait eu la nostalgie de sa maison bien tranquille.

    En soit le sauveur du jour (à croire qu’elle était destinée à se faire sauver par tous les gens qui passaient..) n’était pas désagréable à regarder mais par tous les dieux de la forge, qu’est-ce qu’il était grand ! Et qu’est-ce qu’il était jeune ! Quand elle avait son âge, jamais Temp’ n’aurait eu le cran/culot/courage/ de tuer quelqu’un. Il fallait dire qu’elle avait passé la fin de sa vieille adolescence clouée dans un lit ce qui devait largement aidé m’enfin…

    « Mer… ci » balbutia-t-elle. « C’est sympa de ta part de m’avoir aidé. » bon, v’là qu’elle en oubliait les bonnes manières et le vouvoyement. L’inconnu s’en remettrait ! « Je n’ai pas vraiment compris ce qu’ils voulaient et surtout pourquoi. Bandits tu dis ? Et moi qui croyais que ce coin là était bien fréquenté. On m’a raconté des bobards… Enfin… Je m’en remettrais. Eux non, par contre... »

    C’est certain que les deux individus ne s’en remettront pas, à moins qu’un nécromancien ne traîne son popotin dans les parages mais comme Temp’ ne savait rien de la nécromancie (elle ignorait même jusqu’à son existence pour tout dire) alors que Temp’ n’avait rien eu de pire qu’une petite frayeur et un grand moment d’hésitation.

    « Ah, il existe des coins tranquilles ? » soupira-t-elle soulagée en entendant les paroles du « sauveur ». « Tu me rassures parce que ça doit être lassant à la longue de toujours se faire agresser… Pourquoi les gens de la surface ne peuvent pas s’en empêcher ? Enfin si tu as un endroit à me proposer, je te suis. »

    Elle regarda un instant Ursus récupérer dans sa gueule la clé à molette pour continuer de la mâchonner comme si de rien n’était. Ce chien était l’incarnation de la zen attitude. Puis elle fit effectuer un quart de tour à son fauteuil pour faire totalement face à l’inconnu (elle était passée maître dans l’art de manœuvrer ce fauteuil) puis elle lui tendit la main :

    « Bah enchanté, comme vous le dites ici, dans tous les cas. Moi c’est Tempérance. Merci du coup de main ! Et pour ces deux là… qu’est-ce que vous allez faire ? Vous enterrez vos corps ou vous les brûler par ici ? Et c‘est quoi ton nom à toi petit ? »

    Chez elle on les brûlait, mais elle savai que les gens de la surface avait de drôle de manie, comme celle d’enterrer les morts donc on ne savait jamais… Et elle avait dit petit bien que le type soit beaucoup plus grande qu’elle (même si d’aventure elle s’était mise debout) en raison de sa mine de jeunôt. Enfin, un petit qui venait de zigouiller deux personnes tout de même… Mouais, pas si petit que ça…
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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Jeu 14 Mar - 0:17

Le garçon la regardait d'un oeil étonné. Elle semblait choqué de ce qu'il venait de faire, à la fois impressionné et légèrement blasé ? Son acte était il si exceptionnel que ça ?

« Euh, ben, ces terres sont bien plus calme normalement... mais il connait aussi ses difficulté » il fit un sourire gêné ne sachant lui même pas grand chose au sujet du conflit qui se passait.
« Ne vous inquiétez pas, vous n'aurez plus à supporter ce genre de désagrément avec moi héhé » ajouta t il un ptit sourire aux lèvres.

Elle posa alors la question sur ce qu'il allait faire des corps. Il posa un doigt sur ses lèvres, surpris de la question. Il n'y avait pas songé en fait, il comptait les abandonner là au départ lui... Les enterrer ou les bruler ? Hmm... Il regarda autour de lui, mais à part les petit lampadaire de la nuit pas encore éteint, pas une flamme en vue.

Soudain, une pensée vagabonde le heurta.

*Concentre toi... *

La main de Ghelal se dirigea vers la flamme et d'un mouvement prompte, il arracha la flamme qui explosa sur celui qu'il avait décapité. Il se retourna et pris le corps transpercé qu'il jeta sur l'autre qui commençait à bruler.

« Habituellement, ils auraient du être pendu et exposé à l'entrée de la ville pour faire comprendre au malandrin et autres être maléfique que personne n'entre ici impunément et sans être prévenu. »

Il lui sourit

*Petit ?... petit ?... encore une qui te prend pour un gosse *

« Je ne suis pas petit madame, j'ai beau avoir 17 ans, je suis aujourd'hui un homme malgré moi. » Il la regardait dans son fauteuil, un regard étrange sur la situation, il avait compris son incapacité à se déplacer sans son siège, quand au chien, il était très gros... bien plus qu'il aurait cru voir un chien si gros.

« Je me nomme Ghelal, puis je savoir ce que vous faite ici ? »


Ardesh regarda vers la route et alors ils partirent dans la direction de la ville. Son visage tentant de garder un sentiment de gène, il avait l'impression que son arrivé pour la sauver avait fait peur à la dame.

« J'espère que ma façon de faire ne … ne vous a pas fait peur, j'ai peur pour vous, je ne voulais pas quelques choses vous arrive »
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Tempérance Haradrim
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Jeu 14 Mar - 11:32

    Elle le regarda brûler les corps : c’était de la magie, il pouvait « contrôler » le feu, comme elle pouvait contrôler le métal… Sauf que le feu, bah ça brûlait. Est-ce que ça ne lui faisait pas mal ? En tout cas c’était plutôt rassurant d’avoir un type comme ça pour « garde du corps » faute de meilleur mot. Enfin, rassurant, rassurant… Ce qu’il disait n’était pas vraiment très chouette… En tout cas pour Temp’ qui sursauta presque quand elle entendit le mot « pendu » :

    « Mais c’est… dégueulasse ! » s’exclama-t-elle. « Et les gens de la surface ose se dire civilisés ? »

    C’était presque plus une remarque pour elle que pour le « sauveur » ; franchement elle ne pourrait pas vivre dans un endroit où on « pendait » des gens, c’était juste : flippant ! Enfin, le sauveur lui dit qu’il avait dix-sept ans : un gamin qui savait drôlement bien se débrouiller… Dans tous les cas il savait mieux se dépêtrer de certaines situations qu’elle, alors qu’elle avait passé ses dix-sept ans depuis un sacré moment. Ghelal, ça lui disait rien, de toute manière rien ne lui disait jamais rien puisqu’elle ne connaissait personne…

    « Bah, je ne sais pas trop ce que je viens faire… En fait je visite. Cela fait tellement longtemps que je voulais voir comment était la surface, maintenant que je suis partie de Naturalia (je crois que c’est comme ça que s’appelle cette grande ville avec la grande tour rose) je voulais voir la ville « blanche ». Et puis si j’ai bien compris il y a beaucoup de guérisseur par ici. J’aimerai bien discuter avec eux… Ce sont des mages donc peut-être… Enfin voilà. »

    Elle laissa un moment sa phrase en suspens, comme un peu perdue puis secoua la tête et emboîta le pas, si on peut s’exprimer ainsi, en direction de la ville. Ursus non loin, elle ne le surveillait même pas. En fait, c’était une relation assez libre, parfois il s’absentait plusieurs jours et revenait ensuite, elle ne s’en offusquait pas, après tout elle n’avait pas à avoir d’autorité sur l’animal.

    « Euh… non tu ne m’as pas fait peur. » répondit-elle pour rassurer le jeune homme.

    GROS MENSONGE.

    « Enfin… presque pas. Je ne suis pas très habitué à ce qu’on… ahem… tue des gens. En fait, je n’avais jamais vu de mort auparavant. »

    Ca, c’était la vérité, pas même une mort naturelle. Il y avait bien quelques Anciens dans les souterrains qui étaient morts quand elle s’y trouvait mais elle ne les avait ni vraiment connu ni vraiment vu mort. Pour elle c’était une nouveauté, et comme cette nouveauté la « heurta » de manière assez violente elle était légèrement troublée.

    « Ouais, enfin t’inquiètes pas, hein. Je ne vais pas en… mourir. C’était très gentil de venir m’aider en tout cas. C’était trèèèès, comme ils disent ici, ahem… chevaleresque. »

    Le pauvre petit, il était bien sympa, un peu stressé peut-être… Enfin, c’était assez marrant de comparer la petite chose toute gênée qu’elle avait maintenant sous les yeux à celui qui avait mis hors d’état de nuire les deux bonhommes : ce n’était pas du touuut la même chose.
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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Jeu 14 Mar - 15:28

Ghelal lui fit un sourire pleine dent quand elle annonça ne pas avoir eu peur. Il y a quelques mois, il aurait eu peur, lui, il aurait même eu une méga trouille. Même si la mort est chose commune en maléficium, voir un mec se faire trancher la tête en place public puis incendier pouvait choquer des gens.

*Qu'est ce que tu as à la regarder comme ça ?*

Le sourire se changea en rictus.

"vous êtes très jolie madame"

Ghelal rougit juste après avoir dit ça et détourna le regard vers l'avant "La ville est plus calme et il y y a de très bon mage blanc qui pourront surement vous soigner. Certains sont capable de très grandes choses.

"Vous êtes né avec ce problème ou c'est un accident ?"
fit il regardant les jambes.

La route était tranquille, pas grand monde vu l'heure, le chemin pavé était rythmé au bruit du fauteuil de la femme qui était à ses cotés..

Il tentait d'occulter la partie massacre et lui montrer les plus beau coté de ce pays

"Je suis chevalier, c'est donc normal que ce que je fasse soit en général chevaleresque, mais je ne pense pas que l'on puisse appeler ça comme ça, un chevalier doit se conduire avec droiture, et occire ces malandrins n'était pas ce que prêche la chevalerie, ils auraient du être mis en état d'arrestation et conduit dans un donjon..."


Il regarda le sol.

"Mais, officiellement, je n'ai toujours pas intégrer l'ordre, je n'aurais pas pu les arrêter. J'ai rencontré Maitre Edalion, il n'a pas finis de me juger... il faut donc que je fasses mes armes pour me présenter à lui avec la prestance que mérite un chevalier"

Il regarda ses outils. "Mais, vous ne seriez pas une inventeuse ?"
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Sam 16 Mar - 15:23

    Ce Ghelal était tout de même bien étrange, il ne semblait pas très table… Elle ne parlait pas de sa stabilité sur ses jambes, ça y avait certainement pas de souci, elle parlait plutôt au question mental. Enfin, vu tous les énergumènes qu’elle avait cotôyés dans les souterrains, elle n’était plus à un foufou près… Enfin, tout de même : il venait de la complimenter (ce qui la fit d’ailleurs légèrement rougir elle aussi, mais surtout bien rire) pour tout de suite après disparaître sous un masque de timidité. Comme s’il était gêné, Tempérance ne connaissait pas vraiment le gêne. La plupart des gens comme elle, qui venaient du fond de la Montagne, était légèrement désinhibé à force de vivre les uns contre les autres.

    « C’est mademoiselle pour moi ! » répliqua-t-elle en riant. « Je ne suis pas si vieille que ça tout de même… »

    Mais la conversation vira sur un sujet qui la faisait beaucoup moins rire… Humph, elle ne parlait jamais de ça. Elle tentait même de l’oublier bien que ce soit difficile. On comprendra qu’il ne s’agissait aucunement de bons souvenirs pour la jeune femme. Mais comme cet homme l’avait sauvé, et comme elle n’était pas quelqu’un de désagréable, elle crut que c’était tout de même son devoir de lui répondre… Avec un ton nettement moins enjouée. Et puis de toute manière si elle voulait se faire aider par des mages blancs, il faudra bien qu’elle en parle. Autant commencer la thérapie dès maintenant.

    « C’était un accident. Un pan du tunnel s’est écroulé et j’étais en dessous. » fit-elle, puis en reprenant un peu le sourire. « Enfin, j’ai eu de la chance ! J’aurai pu perdre le contrôle de tous mes membres. Et puis c’était y a longtemps… Après, peut-être que les mages d’ici pourront me rendre l’usage de mes jambes… Même si je serais un peu triste de quitter mon fauteuil. »

    Ses moments d’hésitation ne duraient jamais longtemps, elle avait appris à toujours sourire, comme dit le dicton : « tous les soupirs valent pas mieux qu’un sourire. », Tempérance avait pris ça pour elle suite à son « accident ». Han ! Il était chevalier… Elle en avait entendu parler, et elle en avait vu un, avec Jace, un inventeur comme elle… Elle n’en gardait pas spécialement un bon souvenir, mais elle savait qu’en général les chevaliers aidaient les autres, un peu comme venait de faire Ghelal. Par contre la suite la laissa perplexe :

    « Vous… vous enfermez les gens ici ? Mais pourquoi ? C’est… affreux. » fit-elle faute de meilleur qualificatif.

    Pour Temp’, la liberté était primordiale, c’était pour ça qu’elle avait absolument voulu quitter les souterrains malgré ses difficultés à se déplacer. Imaginer un pays où l’on pouvait enfermer des personnes dans des pièces sans qu’ils ne puissent rien faire la laissait dans un état d’étonnement terrifié. Elle espérait que personne ne viendrait pour l’enfermer, elle…

    « Ah, t’es un apprenti en quelques sortes… » lui répondit-elle en souriant. « Il faut bien commencer quelque part, et puis t’es jeune. Je ne doute pas que tu arriveras à devenir un vrai… chevalier ! »

    Vu sa taille et apparemment sa force, elle ne se faisait pas de souci pour lui.

    « Oui, enfin, par chez nous on dit inventrice mais c’est la même idée ! Qu’est-ce qui vous a mis sur la voix ? Ma boîte à outil ? »

    Elle tira sur la boîte en fer rouge et la posa sur ses genoux avant de l’ouvrir tout en continuant de faire avancer le fauteuil grâce à la télékinésie, et sans trop se fatiguer (en réalité, sur un terrain plat, elle n’avait qu’à faire tourner sur elle-même avec son esprit une petite roue dentélée sous son fauteuil qui faisait avancer le tout). Elle sortit plusieurs tournevis et quelques clés, rayonnante.

    « Ce sont mes armes à moi » sourit-elle. « Sans tout ça je n’irais pas loin ! Euh… J’espère que vous n’avez rien contre nous… »

    Elle venait de se resouvenir des gens qu’elle avait pu croiser dans la ville Rouge qui paraissaient avoir peur d’elle et de Jace parce qu’ils venaient « d’ailleurs ». Elle espérait que ce type là n’avait pas les même idées…
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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Mar 19 Mar - 0:27

Ghelal l'écoutait de bout en bout, il aimait écouter les gens, une chose qu'il avait pris de son épée. Ecouter avant d'agir, écouter pour réfléchir. Puis après ces paroles, pleine de sagesse pour certaine, pleine d'innocence pour d'autres, il prie la parole.

"Veuillez m'excusez mademoiselle" fit il sur un ton géné.

"Vous êtes jeunes, c'est vrai"

Les deux continuaient leur route, Ghelal continuant de parler par rapport à l'accident désormais.

"Vous avez eu de la chance vous auriez pu mourir aussi... vos dons doivent vous être très utile, que savez vous faire de vos mains ?"

Il trembla un instant quand elle critiqua le fait d'enfermer les gens, un tremblement de colère sur cette pointe de naiveté. "Aurais je du les laisser vous malmener, alors ? ces gueux sont cruels et n'auront pas de pitié, même si vous êtes une belle et jolie femme"

Il avait été un peu sec dans ses propos, il comprenait la réalité de ce monde alors qu'il était plus jeune qu'elle, il s'approcha d'elle, son regard dans le sien et elle pu le temps d'un instant voir la prunelle de ses yeux de jaies s'assombrirent un peu plus.

"Ma lady, comprennez que nous sommes bien obliger de mettre ces êtres cruels dans des cages pour éviter qu'ils ne dérangent les honnêtes personnes."

Il regarda la trousse à outils. "Oui, celle ci même et pour le plaisir d'avoir déjà vu une personne comme vous il y a des années, quel est votre spécialité d'ailleurs ? j'aurais besoin d'une personne doué du marteau pour me faire une magnifique armure, si je dois me présenter pour être accepter, je veux que ce soit en tant que Chevalier, pas en tant que simple écuyé"

Le regard du chevalier se plongea dans le sien à nouveau, brillant d'une éteincelle au fond, comme si l'on pouvait distingué les deux esprits qui se partageait ce corps.

"Je n'ai rien contre les inventeurs, et encore moins les inventrices charmantes en danger"

Le garçon remis sa cape en arrière et tira finalement se tourna vers elle, pour lui présenter l'entré de la première ville frontière. A, à peine Cent mètres de marche, peut être pourrait il y trouver des choses intéressante et elle, pourquoi pas un mage blanc pour ses jambes ?
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Tempérance Haradrim
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Sam 30 Mar - 15:40

    Mourir, mourir… c’était vite dit. Elle avait déjà de nombreuses fois prit conscience qu’elle aurait pu passer, ce jour là, de vie à trépas pourtant à chaque moment cette idée s’échappait de son esprit, comme si elle ne désirait pas y penser : elle était vivante, il n’y avait rien de plus à dire là-dessus. Tempérance était trop… joyeuse pour conserver de telles pensées en mémoire, trop pressée d’oublier ce qui pouvait être oublié. Elle était vivante, elle survivait, comme tout le monde. Rien de plus et rien de moins. Et elle espérait aussi ne jamais avoir à faire à des gens qui pourraient « l’enfermer dans une cage » selon les propos du jeune garçon. Elle n’avait aucune prétention à discuter de sécurité intérieure, ici le monde était si différent que ses références ne servaient de rien. Et quand il se planta devant elle pour bien lui expliquer le pourquoi du comment, elle se contenta de hausser les sourcils avec un peu d’étonnement puis de sourire, comme à son habitude :

    « Tu dois avoir raison… Mais chez moi, les gens ne sont pas méchants les uns envers les autres. Chez nous il n’y a pas de cage… Pourquoi à la Surface les personnes se font-elles du mal entre elles ? Je veux dire… Quel est le but dans tout ça ? Ce sont des choses, vraiment, que je ne comprends pas…  »

    Tempérance doutait qu’elle comprendrait un jour la nature des gens de la surface… Ils étaient si différents d’eux.

    « Enfin… Ce n’est pas grave, je pense que même vous, les gens de la surface, ne pouvez vraiment comprendre pourquoi vous agissez ainsi… Peut-être que la vie au grand air développe des gênes étranges… Mais bon, je suis ne suis pas une scientifique…  »

    Quand il lui dit qu’il avait déjà rencontré un des siens, Tempérance sauta presque de joie (enfin, façon de parler, en réalité elle se contenta d’afficher un sourire encore plus élargi, ses yeux pâles extrêmement brillants) :

    « Tu as déjà rencontré un inventeur ?! Comme moi ? C’est incroyable !… Les nôtres ne sont pas sortir depuis des années… Tu as peut-être vu un inventeur qui se serait éloigné des montagnes…  »

    * Ou bien tu as un croisé un avant que notre peuple se terre dans les Montagnes ce qui remonte à… deux siècles minimum… Aheeeem… *

    « Moi, je ne suis vraiment pas une inventrice exceptionnelle, la plupart de mes inventions tournent court. Je suis plutôt une forgeronne. Donne-moi une enclume et je suis heureuse. D’ailleurs j’ai mon marteau avec… moi.  »

    Elle tira du coté de son fauteuil un marteau de forgeron, plus petit que la moyenne mais parfaitement utilisable, elle le retourna dans ses mains, abandonnant sa malette à outils sur ses genoux. Entre Tempérance et le métal, c’était plus qu’une histoire d’amour, c’était carrément fusionnelle.

    « Personnellement je ne sais pas pourquoi on porte du métal sur soi, avec ces armures… Mais si tu trouves que c’est une bonne idée, si tu me trouves un endroit où poser mes affaires et où je pourrais faire flamber un feu, je pourrais te faire ce que tu veux… En tout cas vous avez une épée fort intéressante… J’en ai forgé de nombreuses et je n’en ai jamais vu une qui ressemble à celle-là… Vos armes à la surface sont tout de même différentes des nôtres.  »

    Quand il la regardait, avec cette sorte de regard intense, elle ne voulait pas ciller et elle aussi le considérait de ses iris bleus délavés. Elle souriait toujours, il l’amusait, elle trouvait, il paraissait… un peu chancelant. Comme s’il oscillait parfois. C’était étrange, les inventeurs étaient réputés pour manquer parfois un peu de raison, certaines personnes appelaient ça de la folie. Tempérance avait un coté fou, très doucement, légèrement. Lui aussi ne paraissait pas très sain mentalement. C’était agréable…

    « Toi tu es gentil.  » fit-elle en réponse à son compliment. « Encore heureux que je suis tombé sur toi… »

    Ils étaient arrivés juste à l’entrée de la ville, elle ouvrit de grands yeux… Elle avait déjà vu Naturalia, elle se demandait à quoi pouvait bien ressembler Bénécius, si la villeétait vraiment blanche ou bien si… il y avait plein de questions qu’elle se posait, et peut-être allait-elle avoir avoir maintenant des réponses…

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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Dim 31 Mar - 0:16

Devant eux s'ouvraient donc la première cité de la ville de Benécius, celle où il venait de dormir et où il était bien connu pour son zèle et son respect de l'ordre. Ghelal fit un signe de la main à un homme qui passa non loin de lui et lui fit un signe en retour avant de continuer sa route. Il sourit à nouveau à la femme.

« Le monde est en proie au chaos milady, les gens ne pensent qu'à eux, la solidarité, le respect... tout cela se brise trop facilement... »


Il la regardait gravement, elle avait peut être la meilleur philosophie... sauf le jour elle souffrirai de trop de ce chaos. Il n'espérait qu'elle en souffre un jour, surement était elle un espoir pour permettre à l'humanité d'avancé et s'en sortir.

« Des Années milady »
fit il en commentaire par rapport à sa dernière rencontre avec un inventeur. Un jeune insouciant lui aussi, qu'il avait manipuler pour lui faire faire de l'équipement utile à l'époque. Il avait ainsi pu obtenir de beau attirail.

« J'aurais besoin d'une armure pour me défendre, ainsi protéger, je pourrais sauver d'autres personnes comme je vous ai sauver... et je pourrais mieux me protéger moi même. »

Il lui fit un grand sourire. « J'aimerai une armure aussi exceptionnel que cette lame » Il lui montra la lame et elle put remarqué à quel point elle était lié à lui. Une dragonne de mauvaise qualité pendait au bout de l'épée tandis qu'à sa main un bracelet semblait être fait pour recevoir l'accroche. D'un bleu sombre, la tenue n'était pas très assortie, mais il avait réussi à garder une certaine classe.

La lame quand à elle était d'un noir jais profond, aucune lumière semblait se réfracter, étant forgeronne, elle put rapidement comprendre que cette lame n'était même pas d'origine humaine.

Ghelal baissa légèrement la tête en signe de remerciement. « Je ne fais que vous être agréable, venez je vais vous trouver une superbe forge »

Il s'arrêta quand il commença à partir en direction de celle ci. « Sauf si vous avez faim ? Je peux vous offrir un bon repas avant et puis, ça nous permettrais de discuter au sujet de vous et des inventeurs. »

Le temps d'un regard, elle observa le chien puis à nouveau elle. « Et lui aussi » Il était souriant et polie, essayant d'être le plus agréable pour elle. C'était étrange de se retrouver avec quelqu'un si différent... mais il aimait les gens différents.
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Tempérance Haradrim
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Sam 20 Avr - 13:45

    Que le monde était dans engagé dans un véritable bordel, elle avait pu s’en rendre compte par elle-même… Les siens ne se battaient pas, en tout cas pas dans le sens guerrier ; quand elle marchait encore, quand elle était plus jeune, Temp’ s’était bien bagarrée de temps à autres avec certains camarades, du genre coup de pied et tirer les cheveux… Mais jamais personne n’avait été plus loin, personne n’osait. Les Inventeurs ne comprenaient pas l’utilité de la guerre : plus de territoire, plus d’argent, à quoi bon si cela devait se solder par la mort ? Mieux valait profiter de ce que l’on avait, même si on désirait plus. Tempérance était bien placée pour savoir cela, elle enviait tout de monde mais elle continuait d’avancer. Elle n’irait pas causer du mal à autrui pour lui arracher ses possessions. De toute manière, dans son cas, comment ferait-elle pour lui voler ses jambes ?

    En tout cas s’il avait rencontré l’inventeur il y a des années… C’était un peu étrange, enfin il s’agissait de savoir combien d’année exactement, quoique dans tous les cas c’était bizarre : ce garçon paraissait bien trop jeune pour avoir pu croiser un inventeur avant le début de la retraite sous la montagne et il y a quelques années… les inventeurs ne mettaient pas le nez dehors. Bon, elle finirait pas tirer cela au clair. Elle scrutait avec plus d’attention le garçon : il ne ressemblait pas à un elfe, elle savait que les elfes vivaient longtemps, mais de ce qu’elle en savait, ils avaient les oreilles pointues. Elle ne trouvait pas que ses oreilles étaient plus pointues que ça. Quelles autres créatures vivaient longtemps ? Franchement, sa culture en sociologie et biologie ne s’étendait pas très loin, elle préférait laisser tomber.

    Il lui montra son épée, huuuum… Tempérance n’était pas une experte dans les épées de la surface mais elle pouvait remarquer que celle-ci… Ce n’était pas du métal habituel, elle saurait reconnaître son métal les yeux fermés, c’était une odeur, une brillance particulière. Tempérance aimait le métal, celui là lui était inconnu. Comme qui dirait, le plaisir est dans la nouveauté, elle aurait bien aimé la « bidouiller » un peu mais ce n’aurait pas été très poli, alors elle se contenta de hocher la tête, d’un air admiratif :

    « Elle est vraiment pas mal. C’est toi qui l’as faite ou bien fait faite ? Ou alors tu l’as trouvé telle quelle ? Enfin quand je dis trouvé, je veux dire acheté. Quoique si tu l’as eu d’une mautre manière je ne suis pas contre… Enfin, je… Bref. Ahem. »

    Ce qu’elle insinuait c’était l’idée que Ghelal aurait pu voler l’arme, comme elle avait appris à la Surface que le vol était quelque chose de commun, elle se disait que même les gentilles personnes pouvait s’y adonner parfois. Enfin, comme elle tentait de le dire plus ou moins bien, elle ne jugeait personne. De toute manière au petit jeu du jugement, elle prenait toujours un coup sur le carafon : la majorité des personnes qu’elle avait pu croisé dans cette région lui avait toujours parlé comme si elle était une petite fille. Se rendait-il seulement compte qu’elle avait plus de vingt ans ? Enfin, elle avait depuis longtemps compris qu’un fauteuil, s’il lui apportait une certaine immunité (très relative certes mais parfois utile) faisait qu’on la considérait souvent comme une enfant. Ce qui était particulièrement désagréable puisqu’elle estimait parfois avoir une intelligence légèrement supérieure à ceux qui lui faisait face. Mais bon, pas de bras pas de chocolat, le principe était le même avec des jambes. Elle avait assez pestée à ce sujet.

    « En tout cas, pour une armure il me faudra de la matière. J’ai mes outils avec moi, malheureusement je n’ai pas pris la matière première avec moi, c’aurait été trop lourd, même pour mon fauteuil. Par chez moi, le métal est très courant et presque gratuit mais je ne sais pas s’il en est de même ici. Je n’ai pas beaucoup d’argent alors… »

    C’était un euphémisme, en réalité elle n’avait pas un rond ! Mais elle avait de l’argent d’inventeur, des pièces un peu biscornu, à l’image de leurs propriétaires. Elle en sortie une, qui était d’ailleurs faite en métal pour la montrer à son tour à Ghelal :

    « C’est tout ce que j’ai, et j’ai déjà essayé de payer quelque chose avec. Les gens ont dit que j’étais une voleuse et un certain monsieur Lagarde est arrivé. C’était un type comme toi, un peu du genre chevalier. Mais il était pas aussi gentil, enfin, j’ai réussi à partir… Les gens pensaient que j’étais une étrangère venu d’une ville pas sympathique. Enfin, je n’ai pas tout compris mais j’ai bien retenu la leçon, je ne peux plus utiliser mon argent. J’ai gardé les pièces quand-même, en souvenir de chez moi… »

    Il était gentil, il lui promettait de lui trouver une forge, c’était bien ce dont elle avait besoin, en réalité elle avait juste besoin d’une enclume, d’un grand feu, de métal pour être heureuse, et de nourriture aussi, tout de même un peu. D’ailleurs il lui proposa de lui offrir à manger, le genre d’invitation que Tempérance ne refusait jamais, et comme Ursus était aussi de la partie (quand il comprit cela la peluche géante battit la queue et se rapprocha de Tempérance en dardant ses grands yeux humides sur Ghelal. S’il avait été légèrement méfiant dans les débuts, cette proposition le rendait soudain plus propre à accordé sa confiance. Brave Ursus !

    « Merci beaucoup, j’accepte volontiers… J’ai souvent très faim quand je voyage… » répondit-elle en souriant.

    Elle commença à jouer avec la pièce, en la lançant en l’air avec son pouce pour la rattraper quand elle retombait, puis, au creux de la paume de sa main, la pièce se mit soudain à changer… Comme si elle était devenue molle elle paraissait fondre puis se rebomba alors pour former une petite boule absolument régulière, toute en métal. Puis en la regardant, et en se concentrant un minimum, Tempérance la creusa en son milieu comme pour y passer une chaîne. Elle la tendit à son sauveteur :

    « Tiens, pour te porter chance… Bon, je ne sais pas si ça marchera, je vais plutôt dire que c’est un remerciement. »

    Elle lui sourit, elle avait toujours aimé jouer avec le métal, si elle en avait eu un peu plus, elle aurait pu lui faire quelque chose de bien plus joli qu’une simple amulette…
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Ghelal Ardesh
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MessageSujet: Re: Aux portes de la ville [Ghelal] Lun 22 Avr - 19:55

Le chevalier pris la pièce « Je suis sur qu'il fera un parfait porte bonheur » Il le passa dans la dragonne de son épée et le laissa pendre fermement accroché dans les mailles du bracelet.
Bien, il devait trouvé maintenant un restaurant qui pourrait nourrir assez d'estomac, sachant qu'il doutait sur la quantité de bouffe que pourrait ingurgité le molosse. Après un regard sur elle et vu son physique agréable à regarder, il en conclus qu'elle ne devait pas trop manger.

« Ne vous en faite pas pour l'argent, c'est moi qui vous invite » Les deux continuèrent ainsi leur marche en centre ville, La grande forge où il voulait l'emmener était à portée de vue. Le garçon avait déjà une idée des métaux à user, car il en avait heureusement déjà récupérer et préparer sa commande au forgeron des lieux qui malheureusement n'avait pas pu lui faire le travail faute de temps pour l'heure, peut être pourrait elle le faire. Le travail n'en serait que mieux. Les deux passèrent devant la forge puis se dirigèrent vers un restaurant qui avait une terrasse. Ce serait mieux avec le toutou.

Le démon et la femme assis à la table, ils furent rapidement servit.

« Bonjour madame, bonjour monsieur » fit le serveur

« Le repas du jour est un bœuf, vous êtes nos premiers clients, vous désirez quels morceaux et avec quel accompagnement ? »

Le démon regarda la femme, puis se décida à commander pour lui, le temps qu'elle se décide. « Je prendrais le coeur accompagner des entrecôtes. En accompagnement, je prendrais du riz. »

En réponse, il prit la commande de la femme ainsi que celle du chien.

Ghelal la regarda alors, un sourire aux lèvres. « Une grande faim » fit il à la femme. Un silence s'installa rapidement, comme cherchant une question finalement, il commença « Quel genre de métaux préférez vous travailler ? Et surtout quel type de travaux préférez vous faire. »

Les lieux étaient agréable, de jolies fenêtre, une architecture classique, un effort de décoration avait été fait à l'intérieur, c'était clair et net. Mais il manquait un élément indispensable tout de même, de quoi mettre à l'abris les terrasses contre le vent, parce qu'en ce début d'après midi, c'était ça le problème. Un vent frais. Il aurait mille fois préféré une forge bien chaude à travailler avec elle.

« Voyez vous, j'ai mis la main sur un métal assez rare que j'avais mis de coté en revenant d'un séjour pénible de maléficium, de la carminéral. » Ce mot tiqua à ses oreilles d'inventeur, c'était un métal rare, que peu pouvait se mettre de s'offrir déjà là où c'était une habitude de travailler le métal. Dernier vestige des inventeurs d'il y a deux siècles. Ce métal était à la fois léger et solide, très utile pour faire des équipements resistants.

« Il va sans dire que le travail d'un inventeur se paye et bien heureusement, je vous paierai avec de l'argent que les gens d'ici accepte. Cela vous intéresse ? »

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